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Le Patrimoine

 Le Pont Romain

Ce pont est appelé depuis toujours "pont romain", mais les historiens préfèrent lui donner le nom de "pont dit romain", car rien ne permet de le dater de cette période. Le tracé de la voie romaine allant du Mans au Lude et passant par Pontvallain se situe le long de l'Aune. 

 


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En cette année 2009, le Pont Romain a subi une cure de jouvance.

 

 

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIIe/XIIIe siècle)

Cette église comprend une nef romane longue de 17 mètres. Le bas-côté sud est soutenu par des colonnes romanes à chapiteaux sans ornements. 

Le 28 ocotobre 1799, les chouans mettent le feu au clocher pour déloger les jeunes gens de la commune qui s'y sont réfugiés. Les trois cloches fondent et tombent, et la charpente du clocher s'écroule sur les bâtiments du prieuré. Les jeunes gens doivent traverser la voûte brûlantedu sanctuaire et descendre par une lucarne à l'aide des cordes des cloches. Seuls trois ne réussissent pas à s'échapper. L'église reste délabrée pendant plus de vingt ans, et la façade n'est reconstruite qu'en 1822, avec un clocher terminé par une lanterne comme en provence. Le retable de la chapelle de la Vierge provient du prieuré de Château-l'Hermitage.

 

 

Le Choeur est éclairé par deux fenêtres ogivales du XIVe siècle, dont l'une est surmontée à l'extérieur de quatre modillons ou corbeaux engagés dans la muraille. 

Les deux través de voûtes à 8 nervures sont de style Plantagenêt, typique de la fin du XIIe siècle ou des premières années du XIIIe siècle. L'autel et le retable sont décorés en 1842 par Pequet, doreur au Mans. Ce retable est orné d'un tableau représentant la Nativité, encadré par les statues de Saint Pierre et Saint Paul. Les Vitraux sont refaits en 1867 par Fialex, maître Verrier à Mayet.

  Les nervures du choeur reposent sur des consoles décorées de sculptures. Celles du doubleau séparant les deux travées représentent un roi à sceptre et un personnage jouant de la viole. Cette dernière sculpture rappelle l'époque des troubadours dont les chants étaient aussi bien profanes que religieux.

  Deux autres travées représentent Saint Michel terrassant le dragon et un autre saint.

 

Dans le premier pilier de la nef est scellée cette plaque gravée :

" Ainsi qu'à tous, c'est chose dure de mourir et comment et peu y pensons.
Ici repose en sépulture Prêtre discret Denis Divon.

En septembre la mort lui fit blason, le dixième jour an mil cinq cent.
Il fit par testament donation de seize sols par an içi.

Que son âme et celle de tous ses parents soient placées en gloire au ciel.
Qu'il plaise à tous ceux qui liront ceci de dire une fois : Pater Noster.
"

 

 

 

 

La Chapelle Notre-Dame de La Faigne

     

Cette chapelle est bâtie sur un site mentionné dès le XIIIe siècle. Selon la légende, elle serait l'un des lieux de pèlerinage les plus anciens de la Sarthe.

Le château de La Faigne contenait dans son enceinte une antique chapelle célèbre par une statue de la Vierge.

Cette chapelle existe encore, seul vestige du château avec quelques communs et reste le lieu d'un pélerinage annuel à la Pentecôte.

Quelques éléments gothiques subsistent dans la chapelle latérale dédiée à Saint Augustin, cependant la date de la date de construction d'origine est restée inconnue. La chapelle actuelle est restaurée dans le style italien, tout comme l'église paroissiale de Pontvallain, par la famille de Mailly. Elle appartient aujourd'hui aux Amis de La Faigne.

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